Un peu déçu, on ère un peu dans la concession quand on aperçoit, quelques instant plus tard, une Scirocco bleu arriver, alors qu'elle aussi devait déjà être en partance pour le Port.
On s'approche un peu afin de discuter avec le conducteur et on commence la visite de la bête.
On fait un peu le tour de la voiture qui est sublime dans cette belle robe bleu. Les ailes larges, la ceinture de caisse basse et les lignes coupées à la hache donne tout de suite le ton. La Scirocco est racée et bien campée sur ses jantes de 18 pouces au dessin dynamique. On ouvre le coffre et celui-ci offre une contenance raisonnable. Le test de la poussette de Will206 a été réussi
Après ce petit tour d'horizon, nous passons à l'intérieur du véhicule. La planche de bord est sobre et classe, les quelques touches d'alu illuminent un peu le tableau de bord noir, rigueur allemande oblige.
Les sièges sports offrent un bon maintien et le cuir qui les recouvre à l'air de bonne facture. L'ergonomie général est bien pensé, tout tombe sous la main.
On note tout de même la faible visibilité arrière dû à une lunette arrière des plus minimaliste et des appuie-tête arrières assez volumineux.
La faible surface vitrée et le ciel de toit noir donne une impression d'oppression mais ce n'est pas gênant à bord d'un coupé sport.
On s'installe à bord du bolide, Will206 se met à l'arrière afin de tester l'habitabilité des places arrière grâce à ses 1,80m et le test est là encore concluant. il reste encore de l'espace devant ses genoux et quelques centimètre entre le ciel de toit et sa tête. La Scirocco offre donc 4 vrai places pour les gabarits moyens.
Nous passons au chose sérieuse, le commercial nous explique tout d'abord le fonctionnement de la boite DSG en quelques mots et c'est parti.
De les premiers tour, je suis impressionné par le confort. Malgrès le chassis sport et les jantes de 18, la suspension filtre toutes les imperfections de la route.
On commence doucement. La boite DSG en mode D passe les rapport très tôt pour une conduite économique.
Une fois la 2*2 voie entamée, le vendeur passe à la vitesse supérieur et enclenche le mode S et c'est là que le 2.0 TSI s'exprime enfin. On est catapulté dans le fond du siège et les rapports s'enchaînent sans descendre en dessous des 5000 tr/min. Le son rauque certainement dû à un ressonateur rend jouissif chaque accélération.
On s'arrête quelques instant afin que je puisse me mettre au volant. Je refait le chemin inverse pour retourner à la concession dans un rythme moins soutenu pour apprécier le coté confort de la Scirocco. Clim enclenché, boite en mode D, je prend la 2*2 voie direction le chaudron dans un confort et une insonorisation à faire pâlir une A3 sportback (n'est ce pas Will206).
En conclusion, en version 2.0 TSi DSG la Scirocco est une vrai perle. Rageuse, confortable et bien fini, elle peut être à la fois la sportive du week-end et la voiture de tous les jours. Son esthétique atypique et son prix attractif sont ses principaux atout.
Les +
- Moteur expressif
- Finition et assemblage quasi irréprochable
- bon compromis entre tenue de route et confort
- Esthétique hors norme
- Rapport prix/équipement
Les -
- Faible visibilité arrière
- Planche de bord un peu triste
- Seuil de chargement trop haut
Désolé pour les photos, je n'avais que mon téléphone pour faire des photos.


Asso













