Voiture mystérieuse, la 22B n'est rien d'autre qu'une WRC de route, un monstre du bitume.
Le nom lui-même est une énigme. Beaucoup de journalistes ont pris la responsabilité d'assumer une erreur en disant que 22 correspondait à la cylindrée de 2.2 litres et B pour " Bilstein " la marque de suspension qui équipe la voiture.
En vérité, 22B est le nombre hexadécimal de 555 qui, vous le savez a été interdit d'utilisation à Subaru pour des raisons que nous ne citerons pas ici ! Le format hexadécimal est utilisé en informatique principalement. Codé en base 16, les nombres de 10 à 15 ne sont autres que les lettres de A à F. Ainsi, le calcul est le suivant :
2x16x16 = 512
2x16 = 32
B = 11
Total = 555
Le cahier des charges technique de la voiture a dû être une liste de superlatifs et les ingénieurs de chez Subaru et Prodrive ont fait appel à leur imagination.
Tout d'abords, le moteur 2.0 litres de série fût alaisé à 2.2 litres ce qui donna une courbe de couple qui n'en était plus vraiment une. En effet, une fois posée sur un graphique, la courbe ressemblait plus à celle d'un 4 cylindres en ligne avec une pointe visible en milieu de course. Ainsi, le moteur a gagné 70 ch. de plus que ses frères de 2.0 litres seulement à 3'000 tr/min.
La voiture atteindrait donc facilement les 350 bourrins. C'est d'ailleurs ce que beaucoup de journalistes ont laissé dire. Eh bien, non ! Figurez-vous que les concepteurs ont du limiter la puissance à 276 ch. en regard de la loi au Japon qui limite les tout les moteurs destinés à un usage routier à 280 ch. Malgré les 276 ch. timides sur le papier, la 22B fournit une puissance utilisable comme aucune autre voiture moderne.
Le moteur est équipé d'un énorme turbo IHI VF23, fournissant un volume d'air comprimé monstrueux tout en gardant une très petite inertie.
L'échangeur peut être arrosé afin d'abaisser la température. Le pilote dispose alors d'un premier bouton au tableau de bord pour actionner le système à la demande et d'un second pour un fonctionnement automatique.
Les injecteurs sont des pièces faites sur commande, exigées pour apparier les demandes d'un moteur si fortement poussé (rupteur à 8'200 tr/min.) et les pistons ont été allégés et réalisés afin de réduire au minimum leur poids et leur volume de 98 mm.
La transmission délivrée par l'intermédiaire de la même boîte à vitesse que la STi IV type R, incorpore le différentiel réglable du cockpit par une molette permettant de régler la répartition de puissance entre l'avant et l'arrière de 35/65 à 50/50 (en position " Lock " la transmission est verrouillé à 50/50).
Tout a été authentifié STi
jusqu'au pot d'échappement qui fait pas mal de bruit !
Les passages de roues avant et arrière ont été élargi de 40 et 80 mm. respectivement. A noter les jantes BBS de 17x8.5 chaussées de copieux et très performants Pirelli Pzero de 235
Juli3n a écrit :je me demande c'est quoi l'histoire du 555
C'est pas compliquer 555 c'était à l'époque ou elle était en rally et son sponsor c'était 555, qui était en faite un sponsor cigarettes Bien évidemment les cigarettes ne sponsorisent plus le sport
Juli3n a écrit :je me demande c'est quoi l'histoire du 555
C'est pas compliquer 555 c'était à l'époque ou elle était en rally et son sponsor c'était 555, qui était en faite un sponsor cigarettes Bien évidemment les cigarettes ne sponsorisent plus le sport
ah ok, sa n'empêche pas que subaru fait souvent des trucs en référence à 555 lol